Synthèses des cours de SECONDE en vue de révisions - OE2

Objet d'étude 2 : Des goûts et des couleurs, discutons-en

DOCUMENTS : http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/iconographie-seconde/fran%C3%A7ais-seconde-oe2/

 

Interrogation 1 : Les goûts varient d'une génération à l’autre. Ceux d'aujourd'hui sont-ils «meilleurs» que ceux des générations précédentes?

Histoire des arts : Le Déjeuner sur l'herbe   

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/iconographie-seconde/fran%C3%A7ais-seconde-oe2/

 

Interrogation 2 : Comment faire partager ses goûts dans une démarche de dialogue et de respect ?

Participation au Défi Mas Jambost pour l'égalité

http://www.ac-limoges.fr/cid80970/defi-mas-jambost-pour-l-egalite-2014.html

Les droits des femmes en questions - participation 2013

http://www.barbeypedagogie.fr/palmar%C3%A8s-de-lyc%C3%A9ens-professionnels/d%C3%A9fi-mas-jambost-mars-2013/

Travail en groupe

 

Interrogation 3 : En quoi la connaissance d'une œuvre et de sa réception aide-t-elle à former ses goûts et/ou à s'ouvrir aux goûts des autres?

Etude d’une oeuvre complète : Le long métrage Ô Jérusalem

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/oeuvres-cin%C3%A9matographiques/%C3%B4-j%C3%A9rusalem/

Travail en groupe

 

Repères

La Renaissance et la modernité veulent rompre avec les les époques littéraires et artistiques précédentes. Le XVIIe passe du théâtre baroque au théâtre classique.

La Renaissance de la fin du XVe à la fin du XVIe siècle se diffuse de l'Italie vers l'Europe du Nord. Elle rompt avec le Moyen-Âge jugé obscur et violent. Les artistes de la Renaissance renouent avec l'Antiquité biblique et gréco-romaine et font renaître cet héritage. [voir cours d'Histoire de seconde 2H-SE1 - Humanisme et Renaissance :

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/iconographie-seconde/histoire-seconde-se1/]

 

En France, Sept poètes, les poètes de la Pléiade, participe à ce mouvement. Ils exposent leur programme dans un manifeste intitulé Défense et illustration de la langue française et signé par Du Bellay en 1549. Ils visent à améliorer le français en créant de nouveaux mots à partir du latin et du grec et à employer le sonnet et l'élégie dans la poésie.

 

Dans la seconde moitié du XVIIe, le classicisme se développe.Il rompt avec le baroque qui exagérait démesurément les effets des acteurs au théâtre.

Le théâtre classique cherche la perfection de la langue codifiée par l'Académie française en 1635, l'ordre hiérarchique des genres (1. la tragédie, 2. le comédie). La pièce obéit aux trois unités de temps, de lieu et d'action.

Les œuvres sont attaquées si elles ne suivent pas ces règles (Corneille dans Le Cid ne respecte pas les trois unités, Molière est excommunié pour avoir dénoncé l’hypocrisie des dévots catholiques dans Le Tartuffe).

Les écrivains classiques redécouvrent les sujets antiques (Corneille écrit TiteBérénice), les sujets bibliques (Racine écrit Esther). Les auteurs antiques sont relus et imités à la gloire du Roi-Soleil Louis XIV. Molière, Corneille et Racine dominent et mettent en avant le modèle de l’honnête hommemodèle d'individualité idéale.

 

A la charnière du XIXe et du XXe siècle, la France vit une période de paix favorable aux progrès scientifiques et techniques (1870-1914). L'esprit nouveau de la modernité s'installe. On invente le cinéma en 1895, l'automobile, l'avion; l’électricité se généralise (Exposition universelle de 1900 à Paris). Les artistes perçoivent ces progrès et en rendent compte dans leurs œuvres innovantes. Les poètes utilisent des vers libres (Cendrars, Apollinaire), des rythmes syncopés, etc. Les codes anciens tombent. Les frontières entre les arts s'estompent (Max Jacob est poète, romancier et peintre).

Toute cette nouveauté fait souvent scandale auprès d'un public encore dominé par une société et une morale catholiques rigides.

 

Préparation de l’épreuve du BAC PRO

Etude de quatre documents (deux textes, deux images) puis lecture et écriture (24 points) et écriture à étapes (16 points).

 

Etude de la langue

Fiche 8.   Modalisation

- Termes péjoratifs et mélioratifs (beau et laid, utile et inutile, plaisant et ennuyeux)

- Jugement de valeur (positif / termes mélioratifs, négatif / termes péjoratifs),

- Les adjectifs et leur valeur propre, les adjectifs en -âtre, les images, les jugements (valorisants / dévalorisants), la langue familière.

 

Fiche 9.   Dénotation, connotation

- Définition d'un mot dans le dictionnaire (dénotation)

- Connotation (représentations liées au mot utilisé)

 

Fiche 10. Les discours rapportés

- Le discours direct (le narrateur rapporte les paroles du personnage), verbe d'introduction, deux points, ouverture des guillemets

- Le discours indirect (le narrateur intègre les paroles du personnage à son propre discours), verbe de parole suivi d'une proposition complétive (rôle de COD)

 

Fiche 11. La valeur des pronoms personnels 

- Les pronoms de première et deuxième personne : jetu, nous, vous représentent les personnes effectivement présentes dans le discours, je parle, tu écoutes. En cas de communication orale directe (dialogue), je s'adresse à tu et inversement. Nous inclut la ou les personnes à qui il parle ou une ou plusieurs personnes absentes. Nous implique davantage les interlocuteurs dans l'énoncé. Vous peut englober plusieurs personnes à qui l'on s'adresse en même temps ou concerner une seule personne à laquelle on parle avec beaucoup de politesse parce qu'on ne la connaît pas ou parce qu'elle n’appartient pas à la même catégorie sociale que soi (groupe, âge, profession différents).

- Les pronoms de troisième personne : il(s), elle(s) ont des emplois différents. Ce il ou elle peut être quelqu'un qui ne participe pas au dialogue. Il peut désigner un fait, un événement, une chose. Le on est indéfini mais il désigne de plus en plus nous.

 

Fiche 12. La valeur des modes verbaux et des temps de l'indicatif

Les modes verbaux désignent une action réelle (indicatif), une action possible (conditionnel) ou une action qu'on envisage de faire (subjonctif).

Les temps de l'indicatif précisent si l'action  est présente, passée ou future ou si elle est en cours (passé simple) ou totalement terminée (imparfait).

- Les valeurs des modes verbaux :

L'indicatif est le mode du réel, l'action est vérifiable à un moment donné.

Le conditionnel exprime une action dont on est pas sûr qu'elle existe vraiment.

L'impératif n’utilise que trois personnes : tu, nous et vous. C'est le temps de l'ordre ou du conseil. C'est un rapport de force.

Le subjonctif exprime la position du sujet par rapport à ce qu'il dit. Le sujet n'est pas sûr de ce qu'il avance et l'exprime par l'emploi du subjonctif.

- La valeur des temps de l'indicatif :

Le présent énonce une action en cours de réalisation.

L'imparfait et le passé simple sont les temps du récit. L’imparfait exprime des actions non délimitées dans le temps et le passé simple des actions délimitées dans le temps. L'imparfait décrit l'arrière plan du récit, le passé simple les actions qui s'en détachent.

- Le futur simple parlent d'actions qui vont se produire.

- Les temps composés expriment des actions achevées et antérieures aux temps simples qui y correspondent (passé composé / présent, plus que parfait / imparfait, passé antérieur / passé simple, futur antérieur / futur simple).