Synthèses des cours de SECONDE en vue de révisions - OE1

Interrogation 1 : Les héros littéraires d'hier sont-ils les héros d'aujourd'hui?

Séquence A - L'étude du héros dans la littérature

http://www.barbeypedagogie.fr/5-ing%C3%A9nierie-de-projet-p%C3%A9dagogique-i2p/quelques-outils-p%C3%A9dagogiques/

 

Séquence B : Le héros dans le schéma dramatique

Activités et prolongements : Atelier de lecture / Fiche de lecture

http://www.barbeypedagogie.fr/7-activites-pedagogiques/lire-atelier-de-lecture/

 

Histoire de l'Art : J.H. Füssli, Le Cauchemar, 1790-1791, 127 x 101 cm, huile sur toile.

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/iconographie-seconde/fran%C3%A7ais-seconde-oe1/

  

 

Interrogation 2 : En quoi l'histoire du personnage étudié, ses aventures, son évolution aident-elles le lecteur à se construire?

Séquence A : La Controverse de Valladolid

Séquence B : Etude d'un long-métrage : La Controverse de Valladolid

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/oeuvres-cin%C3%A9matographiques/

Activité et prolongements : Travail en groupe

TD La Controverse de Valladolid (format Word)
La controverse de Valladolid TD simplifi
Document Microsoft Word 408.5 KB
TD La Controverse de Valladolid (format Open Office)
La controverse de Valladolid TD simplifi
Éditeur Open Office 29.5 KB

  

Interrogation 3 : Les valeurs qu'incarne le personnage étudié sont-elles celles de l'auteur, celles d'une époque?

Séquence A : Las Casas et Sepulveda

Séquence B : Les Indiens sont-ils des hommes ?

Activité et prolongements : Etude d'un roman : La Controverse de Valladolid

http://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/oeuvres-litt%C3%A9raires/jean-claude-carri%C3%A8re/

 

Repères - Les grands courants littéraires

Le XIXe siècle a deux mouvements artistiques principaux : le romantisme et le réalisme. Dans ces deux courants, le héros est désormais capable d'exprimer ses émotions et sa vison du monde. C'est encore le cas de la littérature d'aujourd’hui.

https://www.barbeypedagogie.fr/6-ressources-pedagogiques/grands-courants-littéraires/xixème-siècle/

  

Préparation de l’épreuve du BAC PRO

Étude de deux documents (deux textes) puis lecture et écriture (20 points) et écriture à étapes (20 points). 

Étude de la langue

Fiche 1.   Le lexique

C'est l'ensemble des mots de la langue. Le français vient du latin et du grec et de quelques langues étrangères modernes. 

- Formation des mots : La dérivation procède par ajout, suppression, modification d'un suffixe et/ou d'un préfixe à un radical. 

Le préfixe se place au début du mot pour en modifier le sens.

Le suffixe se place après le radical. Le suffixe -ier forme des noms de métiers (laitier, épicier). Le suffixe -phile donne le goût pour quelque chose (cinéphile). Certains suffixes sont péjoratifs (bouillasse, bleuâtre), diminutifs (fillette), ou expriment la supériorité (richissime).

La composition permet de former un nouveau mot à partir de deux mots (téléfilm) ou des mots composés (bandes-annonces).

La siglaison crée des mots à partir de sigle (le SIDA pour Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise).

- Les relations sémantiques : Tout mot a un antonyme (son contraire) et un synonyme (même sens) [tolérable, intolérable (ant.), admissible (syn.)]. Certains mots sont des homonymes, ils s’écrivent ou se prononcent de la même manière mais n'ont pas le même sens [car (la conjonction) et quart (la partie d'un tout), car (le bus) et car (la conjonction)].

- Lexique et texte :

Le champ sémantique donne la dénotation (définition du mot) et les connotations (significations du mot) des mots d'un texte.

Le champ lexical regroupe les mots qui désignent les mêmes notions dans un texte, l'ensemble des mots ayant des éléments communs de signification (clés, tournevis, marteau, bricoleur).

Le niveaux de langue à l'oral comme à l'écrit est soit familier, courant ou soutenu.

 

Fiche 2.   La ponctuation, les types de phrases

La ponctuation permet la compréhension du texte par le lecteur. Le point termine une phrase, la virgule marque une brève pause, le point-virgule une pause plus longue, le point d'exclamation indique une émotion, le point d'interrogation une question, le point de suspension laisse deviner la suite au lecteur, les parenthèses précisent quelque chose, les guillemets indiquent un mot particulier ou que quelqu'un va parler.

Les phrases sont soit déclaratives (c'est certain), interrogatives (on pose la question), exclamatives (émotion) ou impératives (c'est un ordre ou une défense).

 

Fiche 3.   Les phrases à la voix active et passive, au mode personnel et impersonnel

La voix ou le mode utilisé dans un phrase dépend de l'élément que l'on veut mettre en avant. Dans la phrase impersonnelle, l'action compte pus que l'agent de l'action. 

Phrase active, mode personnel : Le peintre a offert au public une oeuvre magnifique.

Phrase passive, mode personnel : Une oeuvre magnifique a été offerte au public par le peintre.

Phrase passive incomplète : Une oeuvre magnifique a été offerte au public.

Phrase au mode impersonnel : Il a été offert une oeuvre magnifique au public.


Fiche 4.   Les déterminants

On choisit le déterminant en fonction de ce que l'on voudra désigner une chose ou un être, se référer à un élément présent dans le récit ou le discours, préciser une caractéristique de cet élément et/ou le quantifier.

On distingue l'article défini (la, le, les), indéfini (un, des), partitif (du café), démonstratif (cette cuillère, ce, cet, ces), possessif (ton, ta, tes), interrogatif, exclamatif (quel(s), quelle(s). Il existe aussi des déterminants secondaires: numéral (trois cuillères), indéfini (quelques cuillères, quelque).

 

Fiche 5.   Les procédés de la désignation et de la caractérisation, l'expansion du nom

On peut désigner un lieu, une personne, un personnage de différentes façons. 

- Le nom propre (Füssli) ou le nom commun (le peintre)

- Des reprises nominales : le peintre propose une oeuvre étrange. Ce peintre est un romantique.

- On peut reprendre un nom par un autre nom estimé comme synonyme :

l'oeuvre étrange = le tableau intitulé Le cauchemar / le peintre = Füssli

- On peut reprendre un groupe nominal par une périphrase apposée synonyme :

Füssli = l'auteur du tableau intitulé Le Cauchemar / Füssli, auteur du tableau intitulé Le Cauchemar.

- On peut utiliser aussi des reprises pronominales :

Füssli est l'auteur du Cauchemar. Il a produit une oeuvre étrange.

Füssli en est l'auteurCelui-ci a produit une oeuvre étrange.

La caractérisation permet d'énoncer les qualités ou les propriétés d'un objet, d'une personne, d'un personnage.

- Il est étrange (verbe être + adjectif attribut)

- Ce peintre étrange a produit le Cauchemar (nom + adjectif épithète + verbe + COD)

Le complément de nom :

- Le Cauchemar de Füssli (préposition de + nom)

La proposition subordonnée relative (PSR) : 

- Le Cauchemar qui fut peint par Füssli (PSR épithète du nom)

 

Fiche 6.   Cohérence textuelle et mots de reprise. Substituts grammaticaux et lexicaux

Un texte doit être cohérent. Il suit une progression thématique.

Le sujet est le thème, le propos est ce qu'on dit sur ce thème (informations).

- La progression à thème constant : la succession des phrases garde le même thème mais ajoute des informations sur ce thème.

- La progression à thème linéaire : la phrase précédente devient le thème de la phrase suivante en escalier.

- La progression à thème éclaté (souvent utilisé dans les descriptions) : le thème se décline en sous-thèmes mais toujours à l’intérieur de ce thème général ou thème-titre.

La reprise peut revêtir la forme de substituts grammaticaux ou lexicaux.

- La répétition : Paul voit Pierre. Paul lui fait signe.

- La pronominalisation : Paul voit Pierre. Il lui fait signe.

- La substitution lexicale : Paul arrive au Lycée. Le jeune homme est en retard. Il voit Pierre et fait signe à son ami.

 

Fiche 7.   L'énonciation

C'est un message oral ou écrit produit par un énonciateur. Les marques de l'énonciation permettent de répondre aux questions : qui parle ? à qui ? quand ? où ? pour dire quoi ?

L'énoncé peut être coupé de la situation d'énonciation. On peut raconter quelque chose sans dire ce qu'on en pense (journaliste). Dans la littérature, le je peut être l'auteur ou un personnage inventé par l'auteur.